DOMBRANCE

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Au creux d’une nuit de fièvre hallucinée, Dombrance, moitié de l’arme d’excitation massive DBFC, tripote ses machines dans son studio parisien et entend ainsi une voix s’inviter, comme un fantôme aberrant, sur ses méchants beats. La voix hallucinatoire répète, ad lib, un mantra surréaliste : « François Fillon, c’est François Fillon ». Il émane de cette hallucination de l’absurde et du profond, un truc surréaliste et loufoque, d’une efficacité dingue. L’évidence surgit : c’est ici que se dessine l’avenir de la Nation, et d’autres fameux tribuns (Raffarin, Taubira, Poutou, Giscard…) rejoindront le mouvement.

Remixeur hors pair (Superpoze, Cascadeur, Is Tropical, Slove, Get a Room…), Dombrance utilise sa science de la musique de danse pour délivrer des morceaux en démentielles montagnes russes, où se télescopent disco, techno, funk, pop, où se fomente en permanence la montée vers l’hystérie collective. Ainsi naît un projet électoralo-musical fou, porté par les visuels géniaux d’Olivier Laude, partie prenante de la campagne et dont les inventions ou réinventions, mélanges des genres et remixes de mèmes sont une part essentielle de la subversion joyeuse de ce programme ahurissant.

Déjà conquis par DBFC qu’il avait invité en 2014, Jean-Louis Brossard, patron des Trans Musicales de Rennes et paire d’oreilles la plus précieuse de France, ne s’y était pas trompé : il a été le premier à s’encarter. Convaincu par l’écoute des premières démos qu’il y avait là matière à secouer les foules, il a offert à Dombrance le plus approprié des endroits pour organiser son premier meeting : le Hall 9 du Parc de Expositions des Trans Musicales édition 2018.

Le premier morceau, sorti peu avant le festival rennais, a révélé un Raffarin en Premier Ministre du Bonheur Épique et Multicolore sur un single fuselé comme un imparable tube. Un hymne new disco, sorte de cocktail improbable entre Soulwax, Vladimir Cosma et Jean Michel-Jarre.

Avec le second single « Taubira », l’ancienne garde des sceaux se retrouve telle une gourelle en lévitation pour nous transpercer de sa vision légendaire. Au travers de ce morceau, Dombrance a voulu traduire le spleen et l’impuissance face au sexisme, l’homophobie et au racisme que l’ancienne ministre a pu cristalliser. Mais c’est aussi un morceau qui a cette force des hymnes fédérateurs sur le dance floor, quand une foule, à l’unisson, vibre comme une seule personne.

Suivront « Giscard d’Estaing », un hommage à la France des années 70, celle des valseuses, de Vladimir Cosma et de l’esprit français. Un morceau sur le « c’était mieux avant » tellement réconfortant. Puis « Fillon » le patient zéro, là où tout a commencé par une journée de fièvre combattue maladroitement avec trop de cortisone et enfin « Obama » sorti chez Partyfine, le label de Yuksek.

La campagne musicale de Dombrance se poursuivra le 26 juin 2020 avec l’EP « Poutou ».

DOMBRANCE POUTOU EP

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